Je me suis perdu, bêtement écarté du chemin qui conduisait mon existence
Dans mon esprit, trop de problèmes, rire pour moi serait devenu un comble
Je ne suis que l'ombre de moi-même... Pire : le fantôme de mon ombre.
Les grains de sable s'écoulent trop lentement dans le sablier de ma vie,
Pensées instables causent le désagrément d'oublier même qui je suis !
C'est simple : j'ai perdu l'envie de tout, seule l'envie de rien m'apparait,
Certains pensent que je suis fou, et que la folie bien sur ça se transmet.
Alors on m'évite comme la peste, on ne me regarde surtout pas en face,
Seul je suis né et seul je reste, attendant qu'un ange me garde une place.
On m'a dit qu'il fallait laisser du temps au temps pour construire son avenir,
Mais à croire que le temps à pris son temps, car je n'ai jamais rien vu venir...