Ou au minimum sous terre, tous ces enfoirés de malades racistes.
Moi, je ne suis pas rebeu, je ne suis pas renoi, je suis 100 % blanc,
Mais, je pense à eux, comme je pense à moi : sans ressentiments.
D'où leur est venu ce sentiment ? Est ce parce qu'ils ont été rejetés,
Mis à l'écart quand ils étaient enfant, ou est ce par peur de l'étranger ?
Peur qu'on vienne prendre leurs profits : leurs travails et leurs argents,
Oublis t-ils d'où viennent tout leurs acquis ? le pétrole, et leurs vêtements.
Ils s'enlisent dans leur fureur, contre tout ceux qu'ils trouvent hors normes,
Ils élisent leur nouveau Furher, symbolisé par un putain d'homme borgne.
Le racisme ne va pas que dans un sens, c'est ce qui lui donne des voix,
Certains ne prennent pas leur chance, et ils s'écartent de la bonne voie.
Mordent la main qui les nourrit, ils crachent sur les aides que l'Etat offre,
Alors ils rejoignent donc ainsi, ceux contre qui, ils ont tant de reproches...
On dit que le sang n'a qu'une couleur, pourquoi toujours regarder la peau ?
Dans l'océan de l'horreur, le racisme reste bien plus qu'une goutte d'eau...